Flashs-info et Drôle d’époque du mercredi après-midi 2.4.25

Contexte: il y a peu, l’armée israélienne demandait aux gazaouis d’éviter les zones où elle allait frapper.

A 2 reprises, dans les flashs-infos de 15h et 16h de ce mercredi, la commentatrice a retransmis une affirmation de la « défense civile du hamas » (tiens, ce n’est plus le ministère de la santé !) qui annonçait une trentaine de morts dont 9 enfants dans un bâtiment de l’URNWA. 

Mon commentaire: Le format du flash-info ne permettant pas de se prononcer sur la véracité de l’information… c’est bien arrangeant ?

La mort des 9 enfants est probablement, comme d’habitude,  un de ces mensonges utilisés comme arme de guerre pour attendrir l’occident. Admettons pourtant que ce soit vrai; mais alors que faisaient ces enfants dans une « caserne » qui se savait être ciblée par l’armée israélienne.

Le commentaire n’oublie pas, bien sûr de préciser  le lieu: un bâtiment de l’URNWA.  Mais là, cela commence à faire contre-emploi…

Un peu plus tard (1h03’35’’), dans « Drôle d’époque »,  la présentatrice assène une petite pique supplémentaire à destination de ces horribles israéliens. 

Parlant de l’opportunité de faire un enfant à notre époque, la commentatrice prend l’exemple d’un journaliste palestinien  qui a choisi de le faire malgré les bombes.

Il y avait d’autres exemples possibles: un soudanais, un congolais ou un ukrainien, là où les agresseurs, contrairement aux israéliens, ne préviennent ni de l’endroit, ni du moment du bombardement ? Mais comme par hasard…

Cette dame a-t-elle seulement songé au fait qu’un journaliste déclaré dans une dictature équivalente à la Corée du nord ne peut qu’être, au mieux, proche du hamas et, au pire, un terroriste lui-même.

Je m’intéresse beaucoup à la problématique d’une Israël entourée d’ennemis qui veulent son éradication.  J’ai parfois d’autres informations et cela me fait évidemment mal quand j’entends mon service public être si orienté et de manière récurrente.

Afin de ne pas mettre tout le monde dans le même panier, auditeur régulier de l’après-midi, j’ai le sentiment que certaines rédactions des flashs-info (dépendantes du jour ?, de l’heure ?) sont clairement plus prudentes que d’autres.

Je vous remercie de m’avoir lu et vous prie, Madame, Monsieur, de recevoir mes meilleures salutations.

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