Mot envoyé à la RTS, le 17 avril 2004 au sujet de l'émission DROLE D'EPOQUE
Encore une séquence de manque de professionnalisme dans une émission de l’après-midi diffusée par un service public qui me semble être de plus en plus avoir choisi son camp dans la guerre du Moyen-orient.
En effet, pour commencer on donne une grande crédibilité à une femme (qui, soit dit en passant, n’a rien fait de particulier pour notre Société) en lui accordant un long temps d’antenne sur notre Service public. Equipée par cette crédibilité, on la laisse ensuite affirmer que la guerre de Gaza est un génocide de la part des israéliens.
Ce qui est terrible, c’est que cette femme, féministe extrémiste, ne pipe mot de ce qu’ont subi les femmes des kibboutz du pourtour de Gaza le 7 octobre et les otages violées par des sous-hommes. Elle a l’air d’ignorer d’ailleurs la différence entre palestiniens et terroristes islamistes du Hamas. Par son attitude, elle défend même ces gens dont les valeurs sont aux antipodes de celles des vraies féministes occidentales.
Ce qui est encore plus terrible, à mon sens, c’est l’attitude de la journaliste qui ne risque même pas une question à ce sujet. On a le sentiment qu’il faut plaire tout prix à l’interviewée ! Sur un Service public, ce genre de parti pris par omission laisse des traces, surtout à cause des répétitions dont je vous ai déjà fait part. On bafoue la Vérité et j’espère que ce ne soit que par maladresse.
La seule intention génocidaire caractérisée est celle du 7 octobre. Les terroristes, s’ils l’avaient pu, auraient exécuté tous les israéliens. Des femmes ont été violées, torturées, exécutées parce qu’elles étaient juives mais aussi parce qu’elles étaient femmes de l’ennemi.
Merci de m’avoir lu et, si possible, de transmettre mon texte à Mme Undurraga.
Avec mes meilleures salutations.